Paru le 24 Août 2017
ISBN 978-2-07-272688-0
424 pages
21.50 euros
 
  Des châteaux qui brûlent
 
   
DU MÊME AUTEUR
AUX ÉDITIONS VERTICALES


Anima Motrix
Je suis une aventure
Ma solitude s'appelle Brando
  Arno Bertina
  « De la masse qu’on formait autour de lui, “avec lui” pour ainsi dire, une main aurait pu s’extraire sans que personne, ensuite, ne soit en mesure de dire qui était au bout, quel bras et quel visage, et elle l'aurait frappé, lui, et ç’aurait été le déclencheur d’autres coups de poing, la curée, le truc pour se vider sur une victime, le bouc émissaire — que nos blessures et nos misères elles changent de camp. »

Des châteaux qui brûlent raconte la séquestration d’un secrétaire d’État par les salariés d’un abattoir placé en liquidation judiciaire. Arno Bertina y fait résonner la parole singulière de toutes les forces en présence — comment elles s’affrontent et libèrent des puissances insoupçonnées. Dans le huis clos de l’usine occupée, chacun se découvre du souffle. Ce roman dit les heurts et bonheurs d’une insurrection aujourd’hui.

One morning in September, Pascal Montville, Secretary of
State for Industry, arrives in Brittany to meet the employees
of a slaughterhouse whose relocation seems inevitable. The
Préfet, the manager and the largest stockholder refuse to support
this last chance intervention. Montville has barely walked
through the slaughterhouse gates when he finds himself facing
a gathering of hostile people who decide to hold him prisoner
and occupy the factory. Surrounded by the police and
a pack of journalists, the workers brandish their banners of
anger and joy. They secretly plan a celebration in honour of
their last-ditch struggle of protest — a huge barbecue cum
free jazz concert in a carnival atmosphere, with cheerleaders
cheering them on in the parking lot. With this novel told in several voices, Arno Bertina tackles head-on a highly topical issue. Inspired by numerous recent
social conflicts, he combines their separate elements, dramatizing
them in the extreme in order to allow the singular words
of every one of the forces present, their budding utopias and their inconsolable resentments, to be heard. Blending breath-taking suspense, comedy and skilful construction,
Des Châteaux qui brûlent lends the tale of the predictable demise of a factory a original literary dimension.