Paru le 7 Févr. 2018
ISBN 978-2-07-276638-1
186 pages
17.00 euros
 
  Mort d'un cheval dans les bras de sa mère
 
   
DU MÊME AUTEUR
AUX ÉDITIONS VERTICALES


Fragmentation d'un lieu commun
Nullipare
Dressing
Stations (entre les lignes)
  Jane Sautière
  « Ce livre a commencé un matin. Je me réveille en larmes d’un rêve où réapparaît mon chien, mort il y a plus de cinquante ans. J’ai voulu nouer à nouveau ce couple, enfance et animal. Il y a, non sans raison, un bestiaire à l’œuvre dans chaque berceau. Dans celui de notre humanité aussi.
Pour rendre compte de cette présence persistante dans ma vie citadine, je suis remontée à l’image pariétale du cheval, issue d’une préhistoire personnelle, ainsi qu’au corbeau fabuleux ou à d’autres animaux qu’on domestique, qu’on chérit, qu’on tue et qu’on mange. Il en va du désespoir politique de la domination infligée par mon espèce à ce qu’elle estime posséder. Et de la joie pure de cet autre monde qui élargit le nôtre. » 
 


Mort d’un cheval dans les bras de sa mère establishes a queer closeness between animals and humans. From horse to cat, not to mention the crow, the dog, the rabbit, the rat, and the cockroach, comestible animals or domestic ones, wild or imaginary, real or symbolic, an entire intimate bestiary is spread out here over ten chapters. Jane Sautière’s introspective approach has nothing to do with linear writing, preferring the broken line of bits of memories. From the horse of the title to the little cat of the last chapter, the narrative explores “the creatures of [her] life”. Everyday variety mammals and insects all become important. Figurative steles for her many cats, dead or lost, but also for the mouse killed in a trap she set, these impressionistic portraits become tales of her childhood – especially in Iran and Cambodia – and other scenes of domestication in the urban and Western context of her adult life.

“It is where the author succeeds in making some empathy a shape of superior grace.”Le Monde des Livres.
“In a beautiful serie of fragments written with sensibility, Jane Sautière proposes, with love and reason, much more than a simple bestiary.”
L’Humanité.