Paru le 13 Oct. 2016
ISBN 978-2-07-019750-7
224 pages
19.50 euros
 
  Lettre au dernier Grand Pingouin
 
   
DU MÊME AUTEUR
AUX ÉDITIONS VERTICALES


  Jean-Luc Porquet
  Le 3 juin 1844, sur l’île d’Eldey, non loin du cercle polaire, des pêcheurs islandais ont tué les deux derniers spécimens de grands pingouins.
En « honnête homme » du XXIe siècle, Jean-Luc Porquet sait que, à l’image de cet oiseau incapable de voler, toutes sortes d’animaux sont en train de disparaître, que la sixième extinction de masse des espèces est en cours, que la Terre n’a pas connu pareil massacre depuis 65 millions d’années et que les hommes, ses semblables, en sont les maîtres d’œuvre irresponsables.
Comment faire face à ces vérités-là sans céder à la panique ni au déni ? L’auteur écrit au Grand Pingouin pour nous prendre à témoin et interroger en miroir nos destinées solidaires.
Cette lettre à bâtons rompus se fait tour à tour intime, érudite et rêveuse : une élégie funèbre, mais combative.


The 3rd June 1844 on Eldey Island, not far from the Arctic Circle, Icelandic fishermen killed the last two specimens of Great Auk. As an “honest man” of the 21st century, Jean-Luc Porquet knows all kinds of animals are disappearing with the sixth mass extinction underway, the Earth has not experienced such killing in 65 million years and his fellow men are the irresponsible contributors.
How to deal with these truths without panic or denial? The author writes to the Great Auk to get us to bear witness and question our bound destinies.
This rambling letter is in turn intimate, erudite and dreamy : a funeral elegy, but one that remains combative.

“Jean-Luc Porquet is speaking to the missing Great Auk in a very human way and talk about us. A very original essay, sensitive and informative, chilling and exciting.”
(Sens critique)