| |
 |
 |  |
|
Prix Wepler Fondation La Poste 2007 et Pierre Simon Ethique et Réflexion pour On n'est pas là pour disparaître
Olivia Rosenthal a publié six récits (tous aux éditions Verticales) qui mettent aux prises des personnages obsessionnels, inquiets, décalés, avec un monde dans lequel ils ne se reconnaissent jamais tout à fait. Mes petites communautés (1999), Puisque nous sommes vivants (2000), L’Homme de mes rêves (2002) ou Les Fantaisies spéculatives de J.H. le sémite (2005) s’attachent aux formes étranges que prend la pensée d’un personnage quand, incertain de son identité, il est entièrement laissé à lui-même.
Olivia Rosenthal a également expérimenté des formes d’écriture plus directement adressées : fictions radiophoniques ou pièces de théâtre. Sa première pièce de théâtre Les Félins m’aiment bien éditée chez Actes Sud-Papiers a été mise en scène par Alain Ollivier au théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis en 2005. Depuis elle a écrit deux autres pièces et travaille actuellement sur la part d’oralité que toute écriture recèle. C’est dans cet esprit qu’elle s’est engagée dans des performances où elle dit en direct et en son nom propre des textes humoristiques, grinçants et décalés sur nos folies ordinaires. Ces textes écrits pour la scène en collaboration avec cinéastes, écrivains ou plasticiens, ont été présentés dans divers lieux artistiques et festivals (Lieu Unique à Nantes, festival des Intranquilles aux Subsistances, Ménagerie de Verre à Paris ou prochainement festival « Court toujours » à la Scène nationale de Poitiers).
Dans le cadre de ce travail qui associe l’écriture à des formes de lectures en direct, elle s’est engagée dans un projet sur l'« architecture en paroles ». Le premier volet est un récit-fiction réalisé pour le 104 : Viande Froide, aux éditions Lignes. Dans cette série toujours, elle a également publié Les Lois de l’hospitalité chez Inventaire-Invention.
©DR
|

Entrer dans la langue de l’autre, Mars. 2009
|
|